

SIDA (STADE IV C2) ET HEPATITE C
Monothérapie Beljanski uniquementMme. Francine Boquet
Je n'ai jamais cessé de prendre les produits Beljanski.
Décembre 1984: j'entre à l'hôpital pour y subir une opération. Mais une hémorragie catastrophique survient. Il ne faut pas moins de 69 poches de sang pour me permettre de survivre. Un mois plus tard survient la première d’une série d’infections qui va durer 4 ans.
Début octobre 1988, mon médecin traitant me fait faire un test de dépistage du SIDA : positif, stade 4 C2. On découvre également que les transfusions sanguines m'ont transmis l'hépatite C. Mon médecin me propose alors d'être prise en charge par l'hôpital. Je refuse catégoriquement, trop consciente que si l'opération de 1984 m'avait sauvé la vie, les transfusions me l'ont reprise. Mon médecin me parle alors d'un patient atteint de la même maladie, qui ne pouvait plus travailler tant son état s'était dégradé, mais qui, suite à un nouveau traitement allait beaucoup mieux et avait repris son travail: «je vais tâcher de retrouver le nom de ce produit» nous promit-il.
C'est ainsi que nous avons fait la connaissance de Mirko Beljanski, dans
le modeste petit laboratoire de recherche d'Ivry. Tout de suite, il nous
expliqua qu'il n'était pas médecin, mais chercheur en chimie-biologie.
Son sérieux nous inspira confiance.
Peu après, je commençai à prendre l’extrait de
Pao pereira, produit antiviral qu'il avait lui-même mis au point.
Cela faisait pratiquement un mois que je prenais très régulièrement
les produits indiqués lorsque, subitement et pour la première
fois depuis des années (depuis 1985 exactement), mes infections urinaires
disparurent. Du jour où j'ai pris ces produits, je ne suis jamais
retombée malade. La fatigue s'estompa rapidement et je pus reprendre
mon travail.
Nous sommes en 2008 et je me porte toujours bien.
Cependant, mon immunité est restée basse, bien que, grâce aux produits Beljanski ma santé tenait le coup malgré un taux de Lymphocytes T4 descendu aux environs de 70 au lieu de 500 à 1200 valeur normale chez la femme.
Je suis restée comme cela pendant plus de 6 années mais une hernie discale m’oblige à consulter dans le milieu hospitalier et à rencontrer un virologue qui, affolé, voulait me mettre sous Trithérapie à haute dose. Je lui ai tenu tête considérant que l’antiviral que je prenais était le bon.
Toutefois je me suis souvenue que Mirko Beljanski, lorsque j’avais
le bonheur de le rencontrer, aurait souhaité à l’époque
adjoindre à ses traitements des anti-protéases à moindre
doses. J’ai donc réussi à convaincre ce virologue de
me prescrire les anti-protéases, ce qu’il fit mais à hautes
doses.
J’ai aussitôt divisé la dose par 2 et pour l’instant
mes lymphocytes T4 remontent petit à petit pour atteindre à ce
jour 240.
*Tous les produits Beljanski® sont maintenant distribués par Natural-Source, New York, NY, USA.