

Mirko Beljanski est né en 1923 à Turija, un petit village en Yougoslavie. Son Père, Milan, était mécanicien, bon travailleur, et très apprécié dans le village. Sa mère Dana était couturière, et mère très attentionnée. Mirko, seul garçon de la famille avait deux sœurs aînées. Il adorait l’école et était très studieux. Il eut une enfance heureuse.
Élève
sérieux et appliqué, Mirko obtint son
baccalauréat sans difficulté. Son rêve était de
partir en France pour continuer ses études. À cause de la guerre
civile en Yougoslavie et de la deuxième
guerre mondiale, il n’a pu sortir de Yougoslavie qu’à l’âge
de 23 ans. Il émigra en France pour étudier la biologie à la
Sorbonne. Après son diplôme d’Etat de Docteur ès
sciences, il fût engagé comme biologiste et chercheur au CNRS
pour travailler à l'Institut Pasteur. Mirko était très
exigeant envers lui-même comme envers les autres et dévoré par
sa passion pour la recherche scientifique.
À 26 ans, il rencontra Monique Lucas, qui était âgée
de 19 ans. Il l’envoya faire des études de biologie, puis elle
intégra le CNRS. Après leur mariage, ils commencèrent à travailler
ensemble sous la direction du Professeur Macheboeuf, Directeur de thèse
de Mirko Beljanski.
Après le décès du Professeur Macheboeuf en 1953, Jacques
Monod devint le Directeur de l’Institut Pasteur. Les difficultés
dans le travail commencèrent pour Mirko et devaient ne plus jamais
cesser. Monod prétendait imposer, à tous, ses méthodes
et ses idées.
Mirko Beljanski fut I'un des premiers biologistes moléculaires à étudier les ARN qui jouent un rôle dynamique dans la régulation de la cellule. En 1960, il reçut le prix Charles Léopold Mayer pour son travail sur le rôle de l’ARN dans le processus de synthèse des protéines.
Pendant 30 ans, il étudia plus particulièrement Ie fonctionnement de I'ADN et de I'ARN et effectua de nombreuses découvertes. Il découvrit, par exemple, que la transcriptase inverse existe non seulement dans les virus mais aussi dans d'autres organismes comme les bactéries, les champignons et les poissons. Il mit au point l’ Oncotest, un test biochimique d’évaluation du potentiel des molécules de l’environnement dans le fonctionnement des gènes; et surtout, il proposa une nouvelle vision de la cancérogenèse qui se trouva confirmée, lorsqu’il montra que des extraits naturels avaient la propriété d’inhiber la synthèse d’ADN cancer et non celle des ADN sains.
Mirko Beljanski dut quitter l'Institut Pasteur en 1978, car ses idées
profondément novatrices s’opposaient complètement à celles
du directeur. Son ingéniosité lui permit tout de même
de poursuivre ses recherches et de les publier dans des revues scientifiques
réputées. II publia 133
articles originaux.
Il rejoignit alors la Faculté de Pharmacie de Chatenay-Malabry où il mit à profit sa maîtrise exceptionnelle de la dérégulation cellulaire pour concevoir des compléments capables d’apporter une aide efficace aux malades, sans effets secondaires. C'est pendant cette période exceptionnellement fructueuse qu'il mît au point 4 extraits : Le Pao Pereira, le Rauwolfia Vomitoria, le Ginkgo, et L’ARN fragment. Mirko Beljanski montra également que l’un des produits, Le Pao Pereira (Geissospermum) possède un large spectre antiviral. Il se pencha alors sur la lutte contre le VIH, virus du Sida.
À partir de 1988, Mirko Beljanski s'installa au Centre de Recherche Biologique (CERBIOL) de Saint Prim près de Lyon, où il perfectionna ses extraits et les protocoles d’utilisation.
François Mitterrand, Président de la République française
eut recours aux produits Beljanski pour soigner ses métastases
de cancer de prostate. Il alla de mieux en mieux et put finir son second
mandat grâce à ces produits. Le secret fut dévoilé dans
le livre du Dr. Claude Gubler, « Le Grand Secret ».
Après la disparition de Mitterrand en 1996, le gouvernement s’acharna
sur Mirko Beljanski et le mit en examen. L’utilisation des produits
Beljanski en Europe a valu au chercheur d’être l’objet
d’une véritable persécution relatée dans
un ouvrage « Mirko
Beljanski ou la chronique d’une Fatwa scientifique »,
Edition Trédaniel, Paris.
A la suite de ces persécutions, Mirko Beljanski eut une leucémie foudroyante. N’ayant plus accès à ses propres produits pour se soigner, il fut soumis au traitement classique et mourut en 1998.
Les bureaucrates n'expliquèrent jamais leur refus arbitraire d’autorisation d’essais cliniques pour le Pao Pereira.
De nombreux malades protestèrent dans les rues de Paris et de Lyon pour réclamer l’accès libre aux produits Beljanski. L’affaire fut portée devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) et le 7 Février 2002, un arrêt rendu à l’unanimité prononça la condamnation de la France. Il est intitulé: Beljanski contre France.
Mirko Beljanski a consacré près de 50 ans de sa vie à la recherche scientifique, toujours accompagné de son épouse Monique qui était son adjointe de recherche et des Drs. L. Le Goff, M. Plawecki et M. Y. Aaron-Da Cunha qui s'étaient joints à lui. Quand il fit ses découvertes sur le cancer, des dizaines de médecins en France et en Belgique se sont associés à lui afin d’analyser comment ces nouveaux extraits pouvaient les aider à complémenter les protocoles classiques.
Aujourd’hui les travaux de Mirko Beljanski se poursuivent aux Etats-Unis où les produits sont fabriqués par la société Natural Source International, Ltd. qui déploie de très grands efforts afin de continuer la recherche et réaliser des essais cliniques en milieux hospitaliers. Deux essais cliniques viennent de se terminer avec des résultats très encourageants.:
En France, l’Association CIRIS créé en 1993, lutte pour la liberté de choix thérapeutiques des malades, et continue de donner des informations sur les travaux de Mirko Beljanski, à travers les témoignages des malades. Le CIRIS apporte également son soutien à la poursuite des recherches aux USA grâce aux dons de ses membres à la Fondation Beljanski, créée en 1999 aux Etats-Unis.